Dans la torpeur d'un bel été à Valence
la fièvre de la corrida et de la foire
met en émoi les aficionados en transes
le toréro attend son jour de gloire !
A la fin du paseo, la tension monte encor
vers le ruedo, le bicho sort des chiqueros
le taureau s'avance pour un combat à mort
La corrida commence avec les banderillos !
Les peones virevoltent la cape en piètres héros
et font courir l'animal pour mieux l'affaiblir
l'animal charge... ils détalent vers le burladero
en véritables hyènes que l'odeur du sang attire...
Les peones excitent alors l'animal à cri et à cor
Une douleur très vive, le sang coule sur l'arène
on s'acharne pour le mettre face au preux picador
la puya transperce sa pauvre nuque et le malmène !
La lidia est annoncée par la triste fanfare
le pauvre animal meurtri est livré à son sort
épuisé par les banderilles, il titube, hagard à bout de forces, il doit affronter le matador
C'est la faena de la muleta, instant fatidique le matador pavane avant de donner l'estocade
il humilie l'animal en executant ses véroniques
Essoufflé, la pauvre victime n'a aucune dérobade
C'est la bronca si la mise à mort n'est pas rapide l'épée est plantée dans le garrot, l'animal agonise
moribond, il tombe à genoux, s'affaisse et se vide...
A chances inégales, la lueur dans ses yeux se brise
le train d'arraste le traîne loin des regards répus
personne ne pourra jamais dire ce que pense l'animal
de ces sanguinaires tueries admises par ces corrompus
de la sotte manipulation, de la souffrance et du mal !
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Merci, pour votre visite !
Cet espace se veut, un havre de paix et de communion
pour tous ceux qui, comme moi, ont la passion de la poésie !
Je serais ravi, de vous voir, vous plaire ici, dans ce modeste refuge des belles lettres...
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